I SERVICE PRESSE I « H’wwah. Le chemin de la vie » de Maxence Marin

I SERVICE PRESSE I « H’wwah. Le chemin de la vie » de Maxence Marin

Dissimulée sous un monticule suffocant de peurs, la lueur, seule, incomprise, et triste, s’essouffle et s’amenuise. Cette lueur, c’est celle de Miriam. Celle qu’elle a oublié de raviver, celle qui est toujours quelque part mais que l’on risque d’égarer si l’on cesse de la cultiver.

Dans « H’wwah. Le chemin de la vie, à travers l’histoire de cette femme en proie à la morosité et au désespoir, l’auteur dépeint un conte universel contemporain où l’ombre se dissipe au profit d’une lumière vive et bienveillante. À travers le regard, les actes et les paroles de son héroïne, il délivre un message essentiel : celui de l’urgence de nous abreuver d’amour à notre égard ; un peu, beaucoup, passionnément.

Je tiens à remercier Maxence Marin pour l’envoi de ce service presse. À l’aube du sentier emprunté par Miriam, j’ai goûté la douceur de son environnement salvateur, tout là haut, au sommet de sa montagne.


4e de couverture (résumé) :

Rupture amoureuse, déchirement familial, deuil, pression au travail… La vie de Miriam n’est qu’une succession d’épreuves. Elle qui rêvait de liberté se retrouve prisonnière d’un quotidien qui l’étouffe. Le jour où son corps la lâche agit comme le début d’une renaissance. Et si elle renouait avec ses rêves ?Écouter son cœur et ses émotions… Repousser la facilité et les conventions… Suivre une autre voie… Sa propre voie enfin…Celle qui mène à la sérénité de l’âme.

H’wwah. Le chemin de la vie de Maxence Marin, autoédition, 2021

 » Résonances. Journal d’un amour perdu  » de Malo de Brume

 » Résonances. Journal d’un amour perdu  » de Malo de Brume

Les instants s’effondrent dans l’oubli et personne ne peut ralentir leur course agile. Ils embrasent l’air de leurs cendres tel un orage, intense, vif, tumultueux, et pourtant si gorgé de lumière. La lecture de « Résonances » a laissé cette empreinte en moi ; caractéristique, indomptable, originale, telle une étincelle qui s’évanouit au creux du cœur.

Et je m’interrogeais perpétuellement : l’oubli lutte-t-il pour se déraciner d’une existence qu’il préfère abandonner ou existe-t-il parce qu’il est le seul à se matérialiser lorsque l’on ne le laisse pas s’étioler ?

Les émotions qui m’ont habitée le temps de ce voyage des mots et des sens ont été indomptables, profondes, comme l’orage, ce feu orangé qui écorche le ciel avec vivacité.

Était-ce Natalia et Malo qui, à l’âge d’or de leur complicité, à l’apogée de leur union, m’ont murmuré les sentiments qui les reliaient l’un à l’autre ? Une chose demeure sans équivoque : je suis restée sur le rivage à guetter le souvenir de leur amour qui fleurit toujours et pour l’éternité.

Merci à Malo pour sa jolie plume dotée de la conviction que la poésie cicatrise les maux.

Figurer dans les remerciements de ce texte indélébile est un honneur pour moi, passionnée et professionnelle des mots, lectrice éternelle et admiratrice des embruns littéraires de cet auteur.

Si vous n’avez pas encore découvert son premier livre, plongez-y avec avidité, le voyage sera assurément beau et fort à la fois.


4ème de couverture (résumé) :

Il existe des amours au-delà de toutes limites, des histoires passionnelles, lumineuses et farouches que rien ne peut détruire, même la mort.

 » Résonances « , c’est le journal d’un homme qui ne peut se résoudre à oublier, le journal d’un amour perdu.

Chaque page est un souffle, un frisson, une caresse. Chaque mot est une cellule de vie, parce que l’amour survit à tout.

Ce n’est pas une romance, c’est bien plus brûlant, plus fort, plus rugueux.

C’est la réalité.

Résonances. Journal d’un amour perdu de Malo de Brume, autoédition, 2022

 » Le plus bel endroit du monde est ici  » de Francesc Miralles et Care Santos

 » Le plus bel endroit du monde est ici  » de Francesc Miralles et Care Santos

« Le plus bel endroit du monde est ici ». À la simple évocation du titre de ce court roman, mes yeux s’embuent, mes lèvres s’étirent spontanément en un sourire paisible et mon regard, je le sais, se pare d’une douce chaleur. L’émotion m’enveloppe, et ce n’est pas tout à fait de la tristesse ; l’émotion m’étreint, et ce n’est pas tout à fait de la nostalgie ; l’émotion me submerge, et je comprends qu’un tourbillon de bonheur indéchiffrable m’a emportée dans sa vague, et mon cœur bat au rythme d’une magie mystique.

Un rayon de soleil s’infiltre entre les pages de mon livre et les mots ondulent sur le papier, ils concourent à la construction du monde fabuleux d’Iris, cette héroïne fragile et authentique dont le regard face aux évènements de la vie est sans cesse mis à l’épreuve. À présent, j’ai l’intime conviction que, pour vivre mille vies au travers de la lecture, je devais prendre la place d’Iris pour flotter dans les airs et m’autoriser des rêveries illimitées.


4e de couverture (résumé) :

Iris a 36 ans et des idées noires plein la tête : ses parents viennent de disparaître dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. L’intérieur est plus intrigant encore, comme sorti d’un rêve. Tout y semble magique, à commencer par Luca, bel Italien porteur d’une promesse : le bonheur.

Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles et Care Santos aux éditions pocket, 2014

 » Le prophète  » de Khalil Gibran

 » Le prophète  » de Khalil Gibran

 » Possédez-vous des souvenirs, ces arches miroitantes qui franchissent les cimes de l’esprit ? « 

Une chose essentielle m’a frappée lorsque j’ai découvert les premières pages de ce texte, c’est que certains livres recèlent tant de symboles et d’idées à philosopher qu’une lecture unique les condamneraient à n’être qu’une accumulation d’encre sur du papier, des mots errants sans fondement, des concepts creux sans écho.

Ce livre est comme un bouquet de fleurs que l’on confectionne. Chaque lecture nous enchante par sa poésie ; chaque question nous plonge dans la réflexion  et, comme si cela ne suffisait pas, par le voyage intérieur qu’il nous offre est si fascinant que chaque phrase nous confère la soif de ne jamais cesser d’explorer les âmes et l’humanité.

Et vous, qu’avez-vous ressenti en lisant  » Le prophète  » ?


4e de couverture (résumé) :

Une langue limpide, des images évocatrices et forte : à travers l’enseignement d’Al-Mustafa se dessinent quelques-uns des trésors de l’expérience humaine. Rien n’échappe à la leçon du Sage : amour, joie, liberté, douleur, connaissance de soi, beauté, couple, passion, mort… La vie la plus intime, comme les problèmes les plus quotidien. Hymne à la vie et à l’épanouissement de soi, Le Prophète s’impose désormais comme l’un des textes cultes du XXème siècle.

Le prophète de Khalil Gibran aux éditions Le livre de poche, 1993 (1e édition 1923)

 » La vie rêvée des chaussettes orphelines  » de Marie Vareille

 » La vie rêvée des chaussettes orphelines  » de Marie Vareille

L’âme artistique authentique aiguise sa plume avec avidité, espoir et aspiration pour nous surprendre au gré des mots, des phrases, des chapitres et des histoires qu’elle nous conte. C’est l’une des choses que j’ai comprise très tôt lorsque j’eus la capacité de sonder le mystérieux pouvoir de la littérature et que ce livre m’a rappelé.

J’ai été émerveillée par la profondeur du récit imaginé par Marie Vareille. La romancière renferme des fragments d’histoires tendant à s’unifier, se consolider dans cette couverture, cette enveloppe aux couleurs pétillantes et acidulées, et au titre improbable et déroutant qui éveille notre intérêt autant qu’il nous déroute. Un brin excentrique, en marge des attentes conventionnelles, son apparence nous stimule autant qu’elle nous interroge. Au-delà de l’amour traité avec finesse, décortiqué avec attention et approfondi avec justesse et émotion, la romancière métamorphose et sublime notre regard sur le poids des apparences et des croyances puissantes et illusoires qu’elles engendrent souvent dans nos esprits.

Une question persiste à nous tenir en haleine : Au-delà de la triviale et pour le moins déconcertante image initiale des chaussettes esseulées qui plane à la surface du papier, s’agit-il d’une vie rêvée ou d’un rêve de vie que l’on tente de reconstituer à chaque fois que notre main abandonne une page pour s’immerger dans la suivante ?


4ème de couverture (résumé) :

En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface. Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins… étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie. Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler la vérité sur son passé ?

La vie rêvée des chaussettes orphelines de Marie Vareille aux éditions Charleston, 2020

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« La mémoire des embruns » de Karen Viggers

« La mémoire des embruns » de Karen Viggers

Posé sur une surface bancale, le livre vacille avec fragilité. Les paupières mi closes, je distingue les pages qui se déplient au gré du hasard, sous l’impulsion d’une bourrasque d’air marin. L’eau salé caresse mon visage, mes cheveux ondulent avec le vent, et mon imagination m’ancre dans ces contrées vivaces, sauvages, inconnues, mais si majestueuses. Je me sens hypnotisée par la Nature australienne. Une mélancolie vertigineuse déferle sur le papier renfermant cette histoire. Chaque paragraphe transporte une tristesse constante de réalisme, chaque dialogue comporte un souffle de regrets, et Karen Viggers me charme davantage à mesure que les secrets abrités par l’île Bruny et son phare se dévoilent.

L’histoire contée par la romancière, c’est un hommage chaleureux et grave à la fois à l’honneur guidant nos choix, à l’amour balayant nos erreurs et à la dignité apaisant nos souffrances. Quelques jours après ma lecture, les émotions m’étreignent encore, les paysages se matérialisent dans mon imagination, et « la mémoire des embruns » sommeille dans mon esprit.

Avez-vous déjà entrepris un voyage livresque en Australie à travers les romans de Karen Viggers ?


4ème de couverture (résumé) :

Mary est âgée, sa santé se dégrade. Elle décide de passer ses derniers jours à Bruny, île de Tasmanie balayée par les vents où elle a vécu ses plus belles années auprès de son mari, le gardien du phare. Les retrouvailles avec la terre aimée prennent des allures de pèlerinage. Entre souvenirs et regrets, Mary retourne sur les lieux de son ancienne vie pour tenter de réparer ses erreurs. Entourée de Tom, le seul de ses enfants à comprendre sa démarche, un homme solitaire depuis son retour d’Antarctique et le divorce qui l’a détruit, elle veut trouver la paix avant de mourir. Mais le secret qui l’a hantée durant des décennies menace d’être révélé et de mettre en péril son fragile équilibre.
Une femme au crépuscule de sa vie, un homme incapable de savourer pleinement la sienne, une émouvante histoire d’amour, de perte et de non-dits sur fond de nature sauvage et mystérieuse.

La mémoire des embruns de Karen Viggers aux éditions Le lire de poche, 2016

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I SERVICE PRESSE I « Forest Hill » de Isabelle Crépy

I SERVICE PRESSE I « Forest Hill » de Isabelle Crépy

« Forest Hill » ou la colline de la forêt. Un amas qui confère au paysage l’atout majeur de reliefs à perte de vue, de contrastes ombragés qui dissimulent une flamboyante lumière.

C’est ainsi que, haut perchée sur la colline de Forest Hill, l’auteure cueille, à la manière d’un travelling cinématographique à 360 degrés, des bribes de vie des personnages qu’elle façonne de manière déroutante et mystérieuse à la fois ; des hommes et des femmes, multiples, fourbes, haineux, meurtris. Un flot d’images s’écoule sous notre regard ébahi par la rythmique saccadée, la vitesse d’action, la vive alternance des « il » et des « elle ». De cette terre froide et sombre de Londres ne subsiste que le voile de leur présence spectrale mouvante. L’atmosphère est vive, dense, pesante, et le lecteur semble en proie au vertige.

Chaque livre renferme ses secrets ; chaque lecture abrite un regard singulier ; chaque romancier concocte ses propres recettes, mais de cet amoncellement de terre anglaise, notre chute se matérialise dès lors que « Marie marche seule dans le parc » et que l’espoir s’esquisse : Serons-nous apte à démêler le vrai du faux, l’accessoire de l’essentiel, la fiction de la réalité, les mots posés sur le papier des conséquences de leur pouvoir ?

Se divertir, s’évader et se détendre sont souvent des éléments déterminants dans nos choix littéraires. Réfléchir, analyser et se questionner sur les mécanismes créatifs apportent une richesse sans pareil au monde du livre. Merci à Isabelle Crépy pour ce Service Presse qui m’a fait basculer dans cette seconde singulière, mais non moins nécessaire catégorie, en quelques dizaines de pages.


Résumé (4ème de couverture) :

Dans un manoir isolé du XIXe siècle, entre rêve et réalité, secret et mensonge, Marie, Jeanne et Gabriel tentent de survivre parmi les morts et les vivants. Les trois personnages en quête d’identité entremêlent leurs voix dans un voyage intérieur qui les emmène au bord de l’abîme.

Forest Hill de Isabelle Crépy, auto-édition, 2021

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« La part des ténèbres » de Stephen King

« La part des ténèbres » de Stephen King

Un magma gris boueux. Jamais, auparavant, une couleur et une matière ne s’étaient imposées avec une telle force dès le début d’une lecture. Chaque action décrite, chaque évènement, chaque personnage est imbibé de cet infâme et sordide mélange qui dérange et colle à la peau.

Thad Beaumont incarne ce héros que l’on aime plaindre, et son homologue des ténèbres, George Stark, celui que l’on suit avec une avidité repoussante. Le King a l’art et la manière de flirter avec les contours d’un manichéisme presque caricatural. Ces personnages ne cessent de se confondre dans un chaos vertigineux dont on se languit, pourvu que le supplice s’achève enfin. Qui écrit ? Qui est coupable de ces horripilants meurtres ? Qui agit ? Qui réfléchit ? Qui orchestre ? Qui exécute ?

La Nature qui les entoure est aussi inquiétante ; le lecteur n’a de cesse de se questionner sur ces massifs envols macabres de moineaux ; sur ce corps humain qu’il possède mais n’en soupçonne jamais la structure défaillante et les ravages qu’il est capable d’engendrer parfois.

J’ignore ce qu’il en est de vous, mais je suis convaincue qu’observer les moineaux ne sera, désormais, plus jamais pareil.

Vous arrive-t-il aussi qu’une lecture symbolise, d’une manière si vive, une couleur ?


4ème de couverture (résumé) :

« Tu croyais pouvoir te débarrasser de moi. Tu pensais qu’avec un enterrement bidon pour mes fans et pour la presse, tout serait réglé. Tu te disais : « Ce n’est qu’un pseudonyme, il n’existe même pas. » Tu te disais : « Fini George Stark, maintenant consacrons-nous à la vraie littérature… » Pauvre naïf ! Non, ne t’imagine pas que tu vas pouvoir si facilement te débarrasser de moi. Je suis ton double, ta part de ténèbres… Et j’aurai ta peau ! »
 
Thad Beaumont et son pseudonyme George Stark n’ont fait qu’un pendant douze ans. Jusqu’à ce jour où l’écrivain décide d’écrire sous son vrai nom. Alors, quand on a signé des thrillers ultraviolents, se venger de celui qui a voulu vous faire disparaître est un réel plaisir…

La part des ténèbres de Stephen King aux éditions Le livre de poche, 1989

| SERVICE PRESSE |  » Mode avion  » de Mickaël Parisi

| SERVICE PRESSE |  » Mode avion  » de Mickaël Parisi

«  Peu importe l’endroit où je me rendais, les horloges n’avaient pas d’aiguilles. » (extrait)

Une âme égarée flottait dans les airs. Elle s’agrippait en vain aux êtres qui croisaient son chemin. Elle avançait, se transformait, se métamorphosait et pourtant, une perpétuelle remise en question décuplait sa présence dans chaque lieu qu’elle habitait. Cette âme, c’est celle du narrateur de « Mode avion ». Elle m’a conté le périple le plus déroutant et surprenant qu’il m’ait été donné de lire.

Singulier vertige du temps, temps du vertige singulier, l’auteur se dispense de planter le décor, ingrédient pourtant communément répandu dans les œuvres de fiction. Son orchestration narrative est minutieuse et une certaine vacuité se dégage d’un paysage paradoxalement saturé de couleurs, de sons, de paroles, de pensées, de symboles et, de présences. Résolument contemporaine, à travers chaque phrase, chaque page, l’histoire interroge les fêlures d’un monde occidental offrant aux lecteurs un accès aux possibles, lui frayant un chemin vers des alternatives aussi originales qu’insolites.

Le rythme galope et s’emballe dans un roman caustique au langage cru, empli d’ironie et parsemé de réflexions justes et judicieuses en quelques dizaines de pages seulement. Véritable concentré de réflexions sur le sens de l’existence, nos modes de vie et les conséquences qui en découlent sont passés au crible.

Je tiens à remercier l’auteur de ce roman, Mickaël Parisi, de m’avoir envoyé son manuscrit. Grâce à lui, bien que les horloges avaient conservé leurs aiguilles durant la lecture, leur tic tac s’est évaporé tant ce récit hors normes m’a captivée.

Connaissez-vous l’univers singulier de l’auteur ?

Avez-vous déjà lu l’un de ses romans ?


Résumé (4ème de couverture) :

Depuis que cette drôle de femme – dont le visage est recouvert de balafres – me suit constamment en plein Japon, je me retrouve à prendre des bains de mygales, à faire des publicités pour un parfum que je n’ai jamais essayé, à parler couramment Slovène avec des personnes intitulées Arrogance ou Culpabilité, à tenir la main de gens mourants pour me sentir mieux…
Était-il possible que je devienne un prophète ou avais-je un peu trop abusé des boissons alcoolisées locales ?

Mode avion de Mickaël Parisi, auto-édition, 2019

Ce service presse* émane d’une demande qui m’a directement été adressée par l’auteur.

* Qu’est-ce qu’un Service Presse ?

Afin de lancer ou de relancer la promotion d’un livre, un auteur ou une maison d’édition est fréquemment amené à contacter des rédacteurs, généralement des journalistes ou des blogueurs, pour leur proposer de recevoir l’écrit et de produire une chronique (un type d’article publié à une fréquence plus ou moins régulière dans lequel le rédacteur émet son avis) à son sujet.

Dans certains cas, les éditeurs lancent un appel à candidature dans le but de sélectionner les chroniqueurs avec lesquels ils souhaitent collaborer ponctuellement ou pour un partenariat de longue durée.

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« Le jeune homme, la mort et le temps » de Richard Matheson

« Le jeune homme, la mort et le temps » de Richard Matheson

Seul quelques rares livres ont la capacité de marquer notre esprit de manière impérissable. Ils détiennent cette force de conviction, nous happent, nous enivrent et provoquent en nous un chamboulement émotionnel sans pareil. Lorsque je m’attache particulièrement à un univers romanesque, je ressens invariablement ce sentiment de douce tristesse qui persiste au-delà de la découverte de la dernière ligne. Un sentiment qui, pour le faire perdurer, se traduit par une lecture lente, une lecture permettant de savourer l’atmosphère créée par l’auteur, son talent habile à construire un récit à la fois poétique et plein de subtilités et sa manière singulière de nous livrer des personnages riches et bien pensés. « Le jeune homme, la mort et le temps » de Richard Matheson est de ceux-là. C’est un récit sublime, orchestré avec finesse. C’est l’histoire d’un voyageur dans le temps profondément romantique qui nous démontre que l’amour se moque, non pas de la distance nous séparant de l’être aimé, mais qu’il se moque éperdument des frontières temporelles qu’il brave contre vents et marées. Il est aussi question de maladie, de mort et de désespoir.

Le lecteur participe invariablement à la construction d’une histoire, par sa volonté de comprendre l’intention du créateur du texte, sa capacité à débusquer la part d’explicite du voyage des mots et de déterrer ce qu’il tait, de lire cette saisissante mélodie qui nous est contée entre les lignes.

Le ressac, ce terme que Richard Matheson habille d’une incroyable poésie, aussi vigoureux soit-il, ne balaiera jamais le mélancolique voyage dans le temps que j’ai vécu intensément en lisant ce roman.

Avez-vous déjà tenté cette expérience de lecture ? Sinon, embarqueriez-vous pour ce périple émotionnel suranné ?


Résumé (4ème de couverture)

À trente-six ans, Richard Collier se sait condamné à brève échéance. Pour tromper son désespoir, il voyage, au hasard, jusqu’à échouer dans un vieil hôtel aux bords du Pacifique.Envoûté par cette demeure surannée, il tombe bientôt sous le charme d’un portrait ornant les murs de l’hôtel : celui d’Elise McKenna, une célèbre actrice ayant vécu à la fin du XIXᵉ siècle. La bibliothèque, les archives de l’hôtel lui livrent des bribes de son histoire, et peu à peu la curiosité cède le pas à l’admiration, puis à l’amour. Un amour au-delà de toute logique, si puissant qu’il lui fera traverser le temps pour rejoindre sa bien-aimée. Mais si l’on peut tromper le temps, peut-on tromper la mort ?

Le jeune homme, la mort et le temps de Richard Matheson aux éditions Folio SF, 1975 (édition originale anglais) et 2000 (édition folio SF en français)